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Le Maroc coopère avec l’Union EuropéenneLes liens entre le Maroc et l’Union Européenne datent de 1956, et concernent notamment les plans diplomatique, économique et géostratégique. 21 mars 2006.
Devant les multiples défis qui attendent le Royaume, relève-t-on dans une analyse récente émanant du Centre d’études diplomatiques et stratégiques, Fouad Abida, directeur conseiller, souligne que le Maroc soutient activement le processus de Barcelone tout en insistant sur le rôle de la coopération sous-régionale. D’ailleurs, le Maroc s’est montré l’un des pays les plus coopératifs en le domaine et ce, sur plusieurs plans. Pour preuve, dans le cadre de la politique de « nouveau voisinage » lancée en 2003, par l’UE vis-à-vis de ses voisins de l’Est et du Sud, le Maroc figure parmi les sept pays prioritaires pour lesquels un plan d’action a été négocié et entériné en 2004. Le Maroc a également conclu avec la signature du protocole son accession au statut avancé dans ses relations avec les pays européens. Et si les sondages effectués en France courant mars 2005 ont placé le Maroc devant la Turquie pour une future adhésion à l’Europe, la réalité est autre car le traité de Maastricht bloque systématiquement cette possibilité. Alors, comment le Maroc pourra-t-il tirer son épingle du jeu dans la donne économique et géostratégique avec l’UE ? La globalisation de l’économie risque d’en décider autrement des destins et des destinées des nations. Cette donne économique a été constatée avec la libéralisation de tous les secteurs de la production nationale. La privatisation de Maroc Telecom, de la Samir, de la Régie des Tabacs illustre bien le processus qui peut avoir un effet boomerang plus tard si la minorité de blocage arrive à être cédée à son tour. Par L. Cherkaoui |
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